LE BLOG DANS L'HERBE

Actualité, agenda, coups de coeur, c'est ici que ça se passe !

•  La Boitazik classics 2

Il y a 8 années dans Le Blog, Musique, Vidéo - Aucun commentaire

“La musique ? c’est une pompe à gonfler l’âme.
Milan Kundera

vincent


Partager


•  Geboren en getogen

Il y a 8 années dans Court Métrage, Le Blog - Aucun commentaire

Voici le titre du sympathique court-métrage qui a remporté le Grand Prix du Festival des Très Courts 2010.

Voir le film

vincent


Partager


•  Gorge Profonde en DVD

Il y a 8 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire


Linda, une jeune femme, découvre que son clitoris est anormalement situé dans sa gorge. De ce postulat découle toute une série de tribulations très “polissonnes”.

Pourquoi c’est cul…te ?

– Parce qu’il a la réputation d’être le film le plus rentable de tous les temps. Doté d’un budget de 25 000 dollars, Gorge profonde généra près de 600 millions de dollars de recettes en 33 ans d’exploitation. Pour l’anecdote, ce long métrage a été écrit en un week-end et tourné en six jours en Floride pour échapper aux rigueurs de l’hiver new-yorkais.

– Parce qu’il s’agit d’un film construit autour de son actrice, Linda Lovelace, et de son don pour la fellation. En commençant à tourner Gorge profonde, le réalisateur Gerard Damiano a découvert ce talent particulier et s’est dit qu’il pouvait en faire le thème principal de son film. Il s’est donc mis à réfléchir à une histoire qui pourrait valoriser sa découverte.

– Parce que la sortie en salles de Gorge profonde le 11 juin 1972 au World Theater de New York provoqua une véritable polémique, le film étant qualifié d’obscène par l’Etat de New York et faisant l’objet d’une interdiction dans 23 Etats. Certains propriétaires de salles qui le projetaient ont été poursuivis pour divers motifs. Dix copies furent classées X, tandis que cinq copies furent édulcorées pour être vues par des adolescents de moins de 17 ans accompagnés d’un adulte. Le New York Times porta quant à lui le long métrage aux nues et en fit un phénomène de société.

– Parce qu’une part de mystère concerne les 600 millions de dollars qu’a rapporté le film au fil des ans. Financé par des personnes ayant des liens établis avec le crime organisé, Gorge profonde n’a pas été distribué par les canaux des studios habituels ni par un système de distribution reconnu. Les bobines étaient apportées par des coursiers aux cinémas, et les recettes étaient récupérées directement. Résultat : aucune comptabilité officielle des recettes en espèce n’existe. Où que soit allé l’argent, il n’a jamais atterri dans les poches de Gerard Damiano, de son équipe ni de ses interprètes.

– Parce que le titre Gorge profonde a été utilisé par les deux journalistes du Washington Post, Bob Woodward et Carl Bernstein, pour désigner leur source mystérieuse dans le scandale du Watergate qui conduisit à la démission du Président américain Richard Nixon. Ce n’est qu’en 2005 que le fameux indic’ révélera sa véritable identité : il s’agissait de Mark Felt, directeur adjoint du FBI à l’époque des faits.

Linda Lovelace :

C’est sa rencontre avec Chuck Traynor, son futur manager et mari, qui amène Linda Lovelace, de son vrai nom Linda Susan Boreman, à faire carrière dans le X. D’abord  quelques « loops » (courts métrages à caractère pornographique) tournés de manière clandestine, puis le fameux Gorge profonde. Le scandale est tel que tout comme le réalisateur Gerard Damiano et Harry Reems, son partenaire à l’écran, Linda Lovelace sera poursuivie par le Ministère public pour association de malfaiteurs et transport d’obscénités à travers les frontières des Etats. Elle décidera de coopérer avec les autorités et acceptera de plaider coupable pour se voir notifier un chef d’inculpation moins grave. Malgré quelques apparitions dans la suite Deep Throat Part II (1974) réalisé par Joseph W. Sarno, The Confessions of Linda Lovelace (id.) et Linda Lovelace for President (1975), trois films bâtis sur son statut de star, la comédienne préfèrera se retirer du X business alors en pleine effervescence pour se convertir au féminisme. En 1980, elle écrira d’ailleurs Ordeal, une autobiographie dans laquelle elle désavouera Gorge profonde, expliquant que son ancien mari l’avait forcée sous la menace d’un revolver à exécuter certaines scènes. Elle décèdera en 2002 des suites d’un accident de voiture.

“Gorge profonde” est disponible en DVD chez Alpha France – Blue One

Source : Allo ciné

vincent


Partager


•  Conférence de police

Il y a 8 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

Et si les polices d’écriture étaient des personnes ? Aujourd’hui pendant une conférence, ils vont voter pour savoir s’ils doivent accepter “Zapf Dingbats” comme nouveau membre. Mais un évènement imprévu va interrompre leur discussion…

Ce petit film a été réalisé par l’équipe de Collegehumor.

Via Koreus

vincent


Partager


•  Nouvelle page Facebook pour Courts dans l’Herbe !

Il y a 8 années dans Actualité, Le Blog - Aucun commentaire

Et ça se passe ici : http://facebook.courtsdanslherbe.com

Je like, tu likes, il like, nous likons, vous likez, ils likent…

fab-


Partager


•  Apocalypse dance

Il y a 8 années dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Une fois n’est pas coutume, j’ai assisté vendredi soir dernier à une première ! Cela fait partie en effet de mes bonnes résolutions de cette nouvelle année : aller voir les spectacles au début de leur programmation, pour vous laisser le temps d’y aller aussi, au lieu de n’avoir plus qu’à vous dire que vous avez loupé quelque chose. Espérons que j’y arriverai (normalement, c’est le cas pour ce qui fait partie de mes abonnements…).

Vendredi soir, donc, j’étais à la première de la création 2010 de mon désormais chorégraphe chouchou : Angelin Prejlocaj. Je l’avais inscrit d’office dans mon abonnement au théâtre de Chaillot, alors que le programme diffusé en juin ne savait rien de ce qu’il en serait, hormis que c’était une collaboration avec le ballet du Bolchoï.

J’ai découvert en arrivant au théâtre qu’il s’agissait d’une pièce inspirée de l’apocalypse de Jean et ai eu un peu peur, finalement, d’être déçue. Mais non ! Une fois de plus, je suis restée ébahie devant la beauté des mouvements orchestrés par le chorégraphe albanais (que, première oblige, j’ai du coup vu « en vrai » à la fin de la représentation !). Je ne peux évidemment pas encore dire si ce « Suivront mille ans de calme » sera mon coup de cœur de l’année comme l’avait été le « Blanche Neige » du même auteur l’an dernier, mais il est certain qu’il occupera une place de choix. Les mots me manquent pour expliquer l’effet que me font, à chaque fois, ces pièces. J’ai juste envie de rester là, bouche bée, à engranger le maximum d’impressions visuelles et auditives (dans le cas présent, la musique est de Laurent Garnier et, pour une fois, j’ai trouvé que l’électro se prêtait très bien à la danse…).

Cette pièce se joue encore jusqu’au 22 octobre à Chaillot (j’ai peur hélas qu’il ne reste plus beaucoup de place) puis la troupe part en tournée : Luxembourg, Amsterdam, Aix-en-Provence, Berlin, Grenoble et, plus près de nous, Saint-Quentin-en-Yvelines ou Versailles en décembre. Si vous en avez l’occasion, sautez dessus, vraiment !

Par ailleurs, je profite de cet article pour vous informer d’une nouvelle page sur ce blog : « Derniers films vus ». Jusqu’à maintenant, je ne parlais pas des films que je suis allée voir au cinéma. Souhaitez-vous que je le fasse ? Je pense que je me limiterai de toute façon à ceux que j’ai vraiment aimés…

De la confiture dans les oreilles


Partager


•  Sintel, un court métrage créé uniquement avec du libre

Il y a 8 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - 1 commentaire

Il y avait Big Buck Bunny, le court métrage d’animation mondialement connu pour avoir été entièrement réalisé grâce à des logiciels libres, mais il commençait à dater sérieusement… C’était en juin 2008.

Du coup, la fondation Blender remet le couvert avec un nouveau court-métrage sponsorisé par les pré-commandes de DVD et les sponsors. Durant 1 an, 11 graphistes et 3 développeurs ont bossé sur Gimp, le format Open EXR, Inkscape, MyPaint, Krita et bien sûr Blender, pour pondre Sintel.

Le film raconte l’histoire de Sintel, une jeune femme qui part à la recherche de son dragon chéri…

Toutes les versions dans tous les formats possibles avec tous les sous-titres possibles sont disponibles sur le site.

Via Korben.info

fab-


Partager


•  Welgunzer

Il y a 8 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

Ce court de Bradford Schmidt, jeune étudiant tout droit sorti de l’UCLA  ne devrait pas tarder à montrer le bout de son nez sur la toile. En attendant, vous avez le teaser de cette histoire loufoque et pleine de paradoxe. Pour les fans de Retour vers le futur !

Le pitch : “Donald allait construire une machine à remonter le temps. Il allait voyager dans l’avenir… et s’assassiner.”

une interview intéressante du réalisateur ici

http://www.welgunzer.com

vincent


Partager