LE BLOG DANS L'HERBE

Actualité, agenda, coups de coeur, c'est ici que ça se passe !

•  The Horribly Slow Murderer with the Extremely Inefficient Weapon

Il y a 10 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

… qu’on pourrait traduire par : “Le meurtre le plus lent avec l’arme la moins efficace” est une parodie de Richard Gale qui vaut bien son titre !

vincent


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•  La Boitazik de Mr Brown VII

Il y a 10 années dans Le Blog, Musique, Vidéo - Aucun commentaire

“Il est tout aussi agréable d’écouter la musique qu’il est déplaisant d’en entendre parler.”

vincent


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•  Zapping E.T

Il y a 10 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

Le thème des E.T a toujours séduits les cinéastes et souvent pour en rire voici une série de courts-métrages d’animation qui vous feront certainement vous envoler …

Steam team des Gobelins

Zapping de Aritz Aizpurua (2009)

The ChubbChubbs de Pixar

Lifted de Pixar

EX ET de l’ESMA diffusé à Courts dans l’herbe en 2009



vincent


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•  Panoramiques Festival 2009

Il y a 10 années dans Actualité, Édition 2009, expositions, Le Blog, Musique, Théâtre - Aucun commentaire

Souvenirs, souvenirs …

fab-


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•  Des blancs et des noirs…

Il y a 10 années dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Après la thématique « plantes » (close en beauté ce week-end grâce à la fête des jardins et au nouveau parc des Impressionnistes, qui vient d’ouvrir à côté de chez nous), la semaine dernière a inauguré une nouvelle thématique : celle des rapports entre Africains et Européens.

Depuis mercredi soir, le théâtre de la Colline reprend une pièce qui avait été annulée au dernier moment l’an dernier et qui faisait partie de mon abonnement d’alors : « Combat de nègre et de chiens », de Bernard-Marie Koltès. Le metteur en scène, Michael Thalheimer, dont j’avais également vu « Die Ratten » (au même théâtre), aime visiblement les plans inclinés : comme vous pouvez le voir ci-dessus, la scène était partagée en trois niveaux, reliés par des plans inclinés. Je ne sais pas le but originel de la chose, mais j’en ai apprécié le recul que cela donne sur la pièce. Et du recul, il en faut pour apprécier cette pièce censée se passer en Afrique, dans un chantier mené par des Français. Au commencement, un ouvrier africain est mort et son frère vient réclamer son corps. Au final, l’auteur mène le spectateur dans une réflexion sur la peur de l’autre, le racisme et les rapports dominant/dominé. Autant vous dire que j’ai adoré ! Je décerne même une mention spéciale à Cécile Coustillac, qui joue la seule femme de la pièce, formidable dans son rôle de blanche névrosée et naïve. La pièce se joue jusqu’au samedi 2 octobre. Il reste encore de la place, profitez-en ! Et si le sujet vous intéresse aussi, lisez donc La route de Tassiga, d’Antoine Piazza

Et pour ne pas rester sur cette vision européo-centrée, je suis allée jeudi soir assister à la première conférence de l’université populaire du quai Branly, sur « Le blanc vu d’Afrique ». Je m’attendais à des leçons sur le colonialisme et l’esclavagisme, et en fait pas du tout ! Le propos de Julien Bonhomme, jeune anthropologue spécialiste du Gabon, était de montrer comment la figure du blanc a été absorbée par les Africains et intégrée dans leurs rituels, à l’exemple de ce masque de Jacques Chirac apparu dans un rite d’initiation ou des bals De Gaulle organisés périodiquement et mimant les cérémonials colonialistes. Se découvrir par les yeux de l’autre est décidément une expérience fort intéressante ! Je ne pourrai hélas sans doute pas assister aux autres conférences du cycle (la prochaine a lieu le 7 octobre et parlera de Tintin !), mais je vous enjoins à y aller et à me raconter !

De la confiture dans les oreilles


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•  Super-héros en courts

Il y a 10 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

Les super-héros n’ont pas toujours eu les faveurs du grand écran comme c’est le cas aujourd’hui. Le premier super-héros célèbre a connaitre une adaptation est Superman de Richard Donner en 1978, suivra Batman de Tim Burton en 1989 et tous les super-héros de Marvel dans les années 90-2000, Spiderman, X-men, Daredevil, Punisher, Spawn, Iron-man et bientôt Thor.

Les réalisateurs de Courts ne sont pas en reste la preuve en est avec ce fabuleux court en 3 D qui annonce la sortie d’un jeu vidéo :

Le Film suivant est un court métrage français (cocorico !) façon fausse pub qui présente un super-héros inventé pour l’occasion : Vendôme de David Tomaszewski

Batman est mort ! Voici le parti pris de Greyson, court-métrage en forme de bande annonce

Et Maintenant le choc des titans : Superman vs Batman, trailer réalisé par Sandy Corolla, déjà auteur de Batman dead end (chroniqué il y a quelques mois sur ce blog)

La suite, nous la passons avec David Sarrio, le spécialiste français. Ce réalisateur a, dés 2000, réalisé des courts de Daredevil, Hulk et réaliser une bande-annonce du Punisher 2 afin de courtiser les studios hollywoodiens. Un article intéressant ici



Un autre français Aurélien Poitrimoult, fan de la série des 70 le Frelon vert, s’est fait plaisir en réalisant une adaptation moderne. Esprit BD et Réal sont à la hauteur :

Vous le connaissez surement car diffusé à Courts dans l’herbe en 2008, il s’agit de ce superbe film : Super Héros blues 2 en Stop motion réalisé par Roberto Ceriani, qui utilise des jouets pour raconter cette histoire pour enfants !

vincent


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•  La Boitazik Classics

Il y a 10 années dans Le Blog, Musique, Vidéo - Aucun commentaire

Nightmares on Wax - “70s 80s”                    Kelis – “Trick Me” (le remix ici)

Collen & webb – “the jamaican jerk ”               DJ Marky - “LK ‘Carolina Carol Bela'”

vincent


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•  Après les fleurs, les arbres

Il y a 10 années dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Après toute cette verdure colorée, le temps est venu de me remettre à des occupations plus citadines et plus habituelles de l’année. J’ai ainsi repris le cours de mes abonnements théâtraux jeudi, au théâtre de Chaillot, avec une pièce intitulée « Forêts », histoire de ne pas me dépayser trop brutalement…

La pièce a été écrite par Wajdi Mouawad, auteur/acteur libanais vivant au Québec, et était jouée par une troupe québecoise. J’avais déjà eu l’occasion de voir jouer W. Mouawad à la Colline, pour « Les justes », mais n’avait pas encore vu de pièce de lui. Celle-ci s’inscrit dans une trilogie, dont elle forme le 3e volet, et c’était peut-être un sacrilège de n’aller voir qu’elle sans avoir vu les deux autres, mais la description des deux premières (« Littoral » et « Incendies ») ne me tentait pas. Autant que j’ai pu en voir, les intrigues n’étaient pas liées de toute façon (si ce n’est par le thème).

Lorsque j’ai réservé cette pièce, en juin dernier, je n’ai pas regardé les petits commentaires en bas de page. J’aurais dû : la surprise fut un peu douce-amère lorsque je me suis aperçu que la pièce durait… 3h45 ! Encore plus long que du Shakespeare ! J’avais donc décidé que, si la pièce ne m’emballait pas totalement, je partirais au moment de l’entracte (eh oui, à peine la saison reprise, voilà que je fais preuve de lâcheté…). Et ce fut donc ce que je fis. Le gentil monsieur du vestiaire a toutefois tenté de me rassurer en me disant que la deuxième partie était moins bien que la première. Ouf !

Avouer que la pièce ne m’a pas « totalement emballée » ne signifie pas qu’elle n’était pas bien. Les acteurs étaient bons et la mise en scène, quoique perturbante à certains moments (peut-être que, si j’étais restée jusqu’au bout, j’aurais compris ce que faisait cet homme nu qui se baladait de long en large,un couteau à la main !?), plutôt réussie. L’histoire (en fait plusieurs histoires entremêlées de femmes d’une même lignée sur plusieurs générations) avait ce qu’il fallait de tordu et de suspens pour susciter l’intérêt sur des thèmes éternels : la promesse (celle qu’on tient ou celle qu’on n’arrive pas à tenir), l’héritage culturel et personnel plus ou moins volontaire, la violence au sein d’une famille… En fait, c’était peut-être un peu trop intense pour rester aussi longtemps !

De la confiture dans les oreilles


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