LE BLOG DANS L'HERBE

Actualité, agenda, coups de coeur, c'est ici que ça se passe !

•  La Boitazik de Mr Brown IX

Il y a 7 années dans Le Blog, Musique, Vidéo - Aucun commentaire

vincent


Partager


•  Faites le mur

Il y a 7 années dans Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

Je vous invite à aller voir ce doc mémorable sur le street art “Exit Through The Gift Shop” en V.O qui révèle enfin la face cachée de nombre d’artistes biens barges et  habituellement anonymes : Shepard Fairey, Invader et même Banksy enfin devant la caméra. Quoique ? En est-on bien sur ? N’ est ce pas un coup monté ? un gros fake ? A vous de voir…

De quoi ca parle ?  (attention Spoiler)  c’est l’histoire de Thierry Guetta, un Français exilé à Los Angeles pour vendre des fripes à prix d’or aux bobos et qui devient par hasard réalisateur d’un (très mauvais) doc sur le street-art  puis lui même artiste controversé sous le pseudo de Mr. Brainwash…  A la fois extrêmement drôle, très parlant sur un univers assez secret, engagé, super divertissant, rock ‘n roll et roublard (on se questionne souvent sur l’existence réelle de l’hilarant Thierry Guetta et sur celle de son avatar artiste pour gogo, Mr Brainwash, qui monte en quelques mois une expo pharaonique de ses innombrables « œuvres » faites par ses assistants, recyclant tout sans vergogne et achetées des milliers de dollars.

Cet objet filmique non identifié est véritablement passionnant de bout en bout. Et quand c’est fini, on reste assis là comme un con, à se demander si ce qu’on a vu n’est pas un énorme canular monté de toutes pièces par Banksy, l’homme capable d’accrocher ses détournements parodiques de tableaux au Louvre, d’introduire une poupée illustrant un prisonnier de Guantanamo à Disneyland ou de faire un graff poétique sur le mur de Gaza. Des recherches sur internet au sujet de Thierry Guetta/Mr Brainwash paraissent accréditer la thèse du vrai documentaire mais la manière dont Guetta est présenté, à la fois passionné, idiot, ingérable, touchant, avide de pouvoir et d’argent, laisse penser que son histoire est inventée pour servir de prétexte à un film présentant un art à part entière, tout en brocardant sévèrement le monde de l’art contemporain et ses habitudes ridicules, l’argent facile qu’amène une célébrité fabriquée en quelques heures et les dérives d’un monde capitaliste sombrant corps et âme. Entre réalisme et canular, ce film est à l’image de son créateur avec une seule règle : rester politiquement incorrect. En tout cas  la ballade dans le monde des “bombeurs” vaut le détour… d’autant que ce ne sont pas les derniers pour la déconne…

Un des meilleurs film de l’année !

Liens : www.banksy.co.uk, www.banksy-art.com, www.mrbrainwash.com, www.faiteslemur-lefilm.com, www.banksyfilm.com

vincent


Partager


•  Music For One Apartment And Six Drummers

Il y a 7 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - 1 commentaire

10 ans après cet excellent court, mettant en scène 6 musiciens prenant d’assaut un appartement pour y créer un concert original et improvisé, les voila de retour dans un long : “SOUND OF NOISE” et c’est à toute la ville qu’ils s’attaquent !

Music For One Apartment And Six Drummers  d’ Ola Simonsson & Johannes Stjärne Nilsson (2001)

Sound of Noise (2011)

vincent


Partager


•  Vincent

Il y a 7 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

Premier court de Tim Burton. Nous sommes en 1982 et le bonhomme, alors employé par Disney, souhaitait passer à la réalisation. Disney, intéressé par voir ce que pourrait donner l’animation autre que sous forme de dessins animés, autorise Burton à faire ce court-métrage d’une durée de 6 minutes.

Première chose qui frappe : Burton n’a pas la mentalité Disney. Son court-métrage, même si retraçant l’histoire d’un enfant, est tout sauf joyeux et consensuel. Et bien plus profond que n’importe quel produit pour enfant. Burton nous fait en effet le récit de Vincent, un petit garçon différent, fan d’horreur, qui vit dans son monde macabre, entre les films de Vincent Price et les écrits d’Edgar Poe. Il occupe son temps libre en conséquence  malgré la désapprobation de sa mère.Nous sommes clairement ici en face d’un film d’auteur, d’une autobiographie. Vincent n’est nul autre que Tim Burton enfant. Un Tim Burton que l’on sait aussi grand fan de Vincent Price et d’horreur gothique, non dépourvu d’un humour naïf, enfantin.

Sa carrière, parcourue de films superbes et engagés, a été initiée par Vincent, une œuvre qui en 6 minutes enterre toutes les tentatives puantes et officiellement “auteurisantes” qui fleurissent de nos jours, ainsi qu’elle constitue l’embryon de toute la carrière alors naissante de Tim Burton. Lequel finira par quitter Disney, le studio ne jugeant pas sa vision artistique compatible avec la politique de la maison, avant de le récupérer quelques années plus tard …

vincent


Partager


•  Walking Dead

Il y a 7 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

The Walking Dead est une série de comic-books américains en noir et blanc, publiée par Image Comics depuis 2003 qui raconte  les aventures d’un groupe de personnes essayant de survivre dans un monde peuplé de zombies. La chaîne câblée AMC  a lancé la série The Walking Dead , hautement recommandable et sacrément bien fichue, réalisé par Franck Drabont (les Evadés, The mist, 2 p… de chef d’œuvre !) On en redemande !

Gros coup de cœur pour ce court venu d’Australie,  I love Sarah Jane réalisé par Spencer Susser nous conte un épisode de la vie d’un adolescent dans un monde  ravagé par une invasion de zombies. Réalisé avec une belle sensibilité,  I love Sarah Jane traite de sujets rarement abordés dans les films de mort-vivant. Ici, il fait la part belle au portrait froid et réaliste de l’adolescence et de ses tracas. Voilà un court métrage intelligent comme on voudrait en voir plus souvent. En tout cas, ce n’est pas un hasard si ce superbe film a raflé pas mal de prix dans différents festivals mondiaux.

Le Queloune de Patrick Boivin est un film Québécois, réalisé dans le cadre d’ “import-export” du Festival de Trouville. Il présente un personnage de clown ressuscité d’entre les morts et qui découvre les délices de la chair humaine. Belle performance de Dominique Pinon.

<object width=”1280″ height=”745″><param name=”movie” value=”http://www.youtube-nocookie.com/v/gYxs7Y7ulrM?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0&amp;hd=1″></param><param name=”allowFullScreen” value=”true”></param><param name=”allowscriptaccess” value=”always”></param><embed src=”http://www.youtube-nocookie.com/v/gYxs7Y7ulrM?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0&amp;hd=1″ type=”application/x-shockwave-flash” allowscriptaccess=”always” allowfullscreen=”true” width=”1280″ height=”745″></embed></object>

Voici un évènement un peu particulier : c’est “i spit on your rave” (vive le jeu de mot !)  le plus gros rassemblement mondial de zombies . Pas de chiffre exacte mais vu l’ampleur du festival, il est question de plusieurs milliers.

Pour finir un clip réalisé par Hadrien Genesty . La musique est vraiment pas terrible, mais les images valent le coup d’œil !

vincent


Partager


•  Programmez la séance Rue89 au Nouvel Odéon

Il y a 7 années dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

Rue89 et le cinéma Nouvel Odéon s’associent pour créer les premières séances de ciné participatives.

Chaque mois, vous pourrez devenir le programmateur de la séance Rue89 au Nouvel Odéon. Le principe est simple et participatif : parmi quatre (ou parfois cinq) films que Rue89 a retenus et appréciés dernièrement, ils vous proposent de voter pour deux d’entre eux. Le film qui aura réçu le plus de suffrages sera alors sélectionné, dévoilé sur Rue89 et enfin, programmé.

Les résultats de vos votes seront dévoilés le 12 décembre.

Dans l’ordre, voici les bandes-annonces de chaque film proposé :

  • « Illégal » d’Olivier Masset-Depasse, avec Anne Coesens, Esse Lawson, Alexandre Golntcharov…

  • « JM Basquiat, The Radiant child », documentaire réalisé par Tamra Davis, avec Julian Schnabel, Larry Gagosian, Bruno Bischofberger…

  • « Fix Me » de Raed Andoni, avec Raed Andoni, Nasri Qumsia, Fathi Flefel…

  • « Draquila. L’Italie qui tremble » de Sabina Guzzanti, avec Sabina Guzzanti, Silvio Berlusconi…

Rendez-vous sur Rue89 pour le vote !

fab-


Partager


•  Nos amis francophones

Il y a 7 années dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Il est assez rare que j’aille voir des one-man-shows. Je préfère d’ordinaire les pièces de théâtre aux acteurs multiples, même si j’admire toujours la performance de certains acteurs qui, seuls sur scène, sont capables d’entraîner tout un public (c’était le cas notamment de Charlotte Normand, que je vous invite à aller voir à partir du 3 janvier !). Une fois n’est pas coutume, je suis pourtant allée hier soir à l’Européen, voir le conteur et comique (et non conteur comique, la nuance est importante !) Fred Pellerin.

Ce jeune Québecois, seul avec sa guitare et son harmonica, improvise sur la trame des légendes de son village natal, Saint-Elie-de-Caxton. A force de malmener joyeusement la langue française à coups de néologismes et conjugaisons fantaisistes, il a réussi à me faire attraper des crampes aux zygomatiques, à force de rire aux éclats ! Il ne joue hélas que jusqu’à demain, mais la salle n’était pas comble : tentez votre chance !

De la confiture dans les oreilles


Partager


•  Flat Eric

Il y a 7 années dans Le Blog, Musique, Vidéo - Aucun commentaire

Vous connaissez tous Flat eric, la célèbre peluche jaune crée par Mr. Oizo en 1999 pour les besoins du clip “Flat Beat”. Petite révolution de la musique électronique, ce clip est devenu instantanément culte. Si  vous êtes passés à côté à l’époque, Revival :


Après son passage éclair par la pub, Flat eric est de retour dans ce petit court-métrage “Where is the money George”. Pour la petite info, Flat Eric a été conçu par Jim Henson’s Creature Workshop, auteur également des Muppets.

Et pour la dernière info Mr Oizo alias Quentin Dupieux a écrit, réalisé, shooté au Mark D 5 II un long-métrage nommé “Rubber” sorti dernièrement. Un cinéma différent, intelligent qui fait honneur au “genre” et à la mievrerie d’un certain cinéma français.

www.rubberfilm.com

vincent


Partager