SFX
LIFE Court métrage réalisé par Audrey Schebat, réalisatrice et scénariste. « Life » a été tourné en « motion control » avec, à la photo Carlo Varini (le Grand Bleu, les Choristes), la postproduction a nécessité 1 an de travail. CABLE Rémi Gamiette, artiste 3D de 33 ans, ancien étudiant des Gobelins, s’est enfermé dans son appartement pour réaliser […]
LIFE
Court métrage réalisé par Audrey Schebat, réalisatrice et scénariste. « Life » a été tourné en « motion control » avec, à la photo Carlo Varini (le Grand Bleu, les Choristes), la postproduction a nécessité 1 an de travail.
CABLE
Rémi Gamiette, artiste 3D de 33 ans, ancien étudiant des Gobelins, s’est enfermé dans son appartement pour réaliser le rêve de sa vie : créer son propre court métrage d’animation, Seul… un travail de titan et un véritable exploit, lorsqu’on voit le résultat final : un film de 14’30 que je vous invite à visionner.
REGEN
Pour les amateurs de films à grand spectacle hollywoodiens, voici Regen, un court métrage à couper le souffle réalisé par Michael Chaves. On n’est pas encore au niveau d’Avatar en ce qui concerne les effets spéciaux me direz-vous, mais la performance reste remarquable quand on sait les moyens réduits avec lesquels ont été tournées ces scènes. Action !
WHEN IT WILL BE SILENT
Voici un film apocalyptique d’étudiant réalisé par Dan Sachar, dans une zone démilitarisé entre Israel et la Jordanie. C’est un projet de fin d’étude. Ce film a fait le tour des festivals cette année (Sitges, Trieste, SCI-FI London, Fantasia)
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Une ou deux couches de vernis ?
Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles : J’avais promis, cette année, de déroger à mes vieilles habitudes de visiter les expositions le jour de leur clôture (ou presque). Jusqu’à maintenant, je m’y tiens… voire je me retrouve à l’extrême inverse ! Ainsi, le 7 février, j’avais décidé de profiter de mon nouveau […]
Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :
J’avais promis, cette année, de déroger à mes vieilles habitudes de visiter les expositions le jour de leur clôture (ou presque). Jusqu’à maintenant, je m’y tiens… voire je me retrouve à l’extrême inverse !
Ainsi, le 7 février, j’avais décidé de profiter de mon nouveau statut d’amie du musée du quai Branly pour assister au vernissage de l’exposition « L’orient des femmes », auquel j’étais conviée. Las, je n’étais pas la seule ! Il fallait faire trois quarts d’heure de queue pour accéder au Graal des coupes de champagne patronnées par Mme Carla-la-Brune. Je me suis contentée de flâner dans les collections permanentes et irai un autre jour. Vous entendrez donc normalement parler de cette exposition bientôt !
Heureusement, autre milieu, autres mœurs. Samedi dernier, j’ai profité d’un temps particulièrement humide pour enfourcher mon vélo et me rendre au vernissage de l’exposition « Circulations », au parc de Bagatelle, dans le bois de Boulogne. Ce jeune festival a pour but de présenter les œuvres de jeunes (par leur âge ou par leur peu d’ancienneté dans la pratique) photographes européens. Point de champagne ni de première dame cette fois, mais des tables chargées de bouteilles de sodas et de grands saladiers de fraises Tagada où chacun se sert, des artistes accessibles et enthousiastes, prompts à dédicacer le catalogue ou à se faire prendre en photo et une ambiance très familiale. Une réussite ! Quant à l’exposition, ma foi, comme pour tout évènement qui montre plusieurs artistes, il y a de tout : certaines photos m’ont beaucoup plu (comme celles de Flore Maia, dont l’affiche est issue, ou de Julien Bernard), d’autres moins.
L’exposition se tient jusqu’au 20 mars et est gratuite, alors si vous voulez profiter d’un week-end ensoleillé pour vous balader, une seule destination : le parc de Bagatelle, ce qui vous permettra en plus d’admirer le magnifique jardin (quoiqu’en mars, je doute que les roses soient déjà fleuries…) !
Aidez-nous à localiser les cinés qui diffusent du court-métrage
Le Festival international du court-métrage s’est achevé en fin de semaine à Clermont-Ferrand. Sa clôture signe d’habitude la fin du gros des articles sur le sujet… jusqu’à l’édition suivante. Ce qui faire râler les gens du cinéma et les amateurs d’un genre qui manque de visibilité le reste de l’année. Souvent, le public ignore même […]
Le Festival international du court-métrage s’est achevé en fin de semaine à Clermont-Ferrand. Sa clôture signe d’habitude la fin du gros des articles sur le sujet… jusqu’à l’édition suivante. Ce qui faire râler les gens du cinéma et les amateurs d’un genre qui manque de visibilité le reste de l’année. Souvent, le public ignore même où en voir.
Pour y remédier, Rue89 a eu l’idée de dresser la carte de France des salles qui diffusent régulièrement des courts-métrages. Ils comptent sur nous, riverains, pour les aider à la corriger et à la compléter.
La Jérusalem noire
Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles : Après le Sénégal en octobre, la cité de la musique faisait honneur à un autre pays africain : l’Éthiopie. Hélas, lorsqu’on évoque ce pays en parlant de musique, la plupart des Français n’ont en tête que le fameux disque des chanteurs solidaires pour lutter contre […]
Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :
Après le Sénégal en octobre, la cité de la musique faisait honneur à un autre pays africain : l’Éthiopie. Hélas, lorsqu’on évoque ce pays en parlant de musique, la plupart des Français n’ont en tête que le fameux disque des chanteurs solidaires pour lutter contre la famine (si si, vous voyez de quoi je veux parler ! même moi je l’ai écouté quand j’étais petite !). Bien peu, en revanche, connaissent la série des Ethiopiques, qui a popularisé l’éthio-jazz de Mulatu Astatqe ainsi que les solos de saxo endiablés de Getatchew Mekuria. Ce dernier avait donné un concert au Cabaret Sauvage, il y a deux ans je crois, avec le groupe punk néerlandais The Ex, qui reste pour moi un grand moment de délire auditif ! Dommage que, à l’époque, je n’avais pas commencé ce blog…
Bref, revenons à nos plateaux éthiopiens. Fidèle à ses habitudes, la cité de la musique donnait à entendre deux aspects de la musique éthiopienne : un versant plutôt traditionnel, le vendredi soir, et un autre contemporain, samedi soir. Je n’ai vu que le deuxième, qui réunissait le groupe germano-éthiopien Jazzmaris (du pur éthio-jazz !) en première partie et la chanteuse Zeritu en deuxième. Si la voix de cette dernière est magnifique, (et son ramage se rapporte d’ailleurs tout à fait à son plumage ! cf. ci-dessous) j’ai cependant été un peu déçue par sa musique qui, d’après le fascicule, devait réussir l’alliance de la musique traditionnelle avec les techniques actuelles et que j’ai trouvé… un peu crémeuse. Si je l’avais entendue au détour d’une radio, sans savoir, j’aurais volontiers dit qu’il s’agissait d’une nouvelle diva « soul » américaine (au détail près qu’elle chante en amharique et non en anglais). Jugez-en par vous-mêmes sur Internet !
Heureusement, pour me consoler de ma frustration, le concert était suivi d’une soirée à thème dans le hall de la cité, avec musiciens, danseurs et mets éthiopiens. Je suis toujours impressionnée par la virtuosité de la danse eskesta, où les danseurs font vibrer tout leur corps… sauf la tête ! Tout cela me fait encore plus envisager d’aller tutoyer les sommets est-africains un jour…
Le Gremlins belge
Sacha Feiner est un jeune réalisateur, passionné des Gremlins depuis son enfance Il a passé 2 mois à réaliser une séquence de 7 minutes dans laquelle ces créatures vertes et malfaisantes envahissent des scènes tirées de films cultes tels que L’Exorciste, Batman ou Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue. Les Gremlins ont été […]
Sacha Feiner est un jeune réalisateur, passionné des Gremlins depuis son enfance Il a passé 2 mois à réaliser une séquence de 7 minutes dans laquelle ces créatures vertes et malfaisantes envahissent des scènes tirées de films cultes tels que L’Exorciste, Batman ou Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue.
Les Gremlins ont été créés par le réalisateur américain Joe Dante en 1984. Au milieu du film Gremlins 2, l’histoire s’interrompt en donnant l’impression que les créatures “sortent” du film pour envahir le monde réel. A la sortie de la vidéocassette du film dans les années 90, Joe Dante et son équipe ont tourné une autre scène, où les Gremlins envahissent un film de John Wayne. C’est cette scène, supprimée dans la version DVD du film, qui a donné envie à Sacha Feiner de tourner cette séquence. A partir de moulages réalisés sur une sculpture de Gremlins utilisée dans l’œuvre originale et achetée auprès de la production,Sacha a reconstitué une nouvelle troupe de créatures. Ces marionnettes, dont les mouvements ont été amplifiés à l’aide d’effets spéciaux informatiques, peuvent sauter, courir et exprimer différentes expressions faciales. L’intégralité de la séquence, a été tournée dans le sous-sol du réalisateur belge, qui a travaillé seul (excepté pour la manipulation des marionnettes) durant deux mois pour mener à bien son projet. Dans les commentaires accompagnant sa vidéo, Sacha Feiner précise que le budget total nécessaire à la réalisation de cette séquence fut d’environ 2000 euros. Il entend ainsi répondre à Joe Dante lui-même qui avait déclaré lors d’une interview que l’absence de nouvelle séquence dans le DVD de Gremlins 2 était due à un manque de budget.
Le buzz sur la toile a été tel que le réalisateur Joe Dante himself commençe à en assurer la publicité et Sacha Feiner se retrouve du jour au lendemain persona grata à Hollywood.
Depuis Sacha travaille à une série de programme court Unsafe, projet original découpé en 10 épisode de 2 minutes qui sonde les tréfonds d’une société orwellienne à la population uniforme, menée au doigt et à la baguette par une reine de la propagande interprétée par Alyson Paradis.
Rencontre KINOMA n°4
Les Rencontres Kinoma sont un évènement mensuel de projection de films et d’échange. Cette initiative encourage la rencontre et l’échange entre professionnels plus expérimentés de l’audiovisuel et du cinéma et jeunes talents, ayants montrés un talent particulier dans les circuits du court-métrage. La Rencontre n°4 est parrainée par Philippe Lux responsable programmation chez Le Pacte […]
Les Rencontres Kinoma sont un évènement mensuel de projection de films et d’échange.
Cette initiative encourage la rencontre et l’échange entre professionnels plus expérimentés de l’audiovisuel et du cinéma et jeunes talents, ayants montrés un talent particulier dans les circuits du court-métrage.
La Rencontre n°4 est parrainée par Philippe Lux responsable programmation chez Le Pacte et se tiendra le lundi 7 février 2011.

Informations pratiques :
Prix d’entrée aux projections : 3 euros
Invitations pour les professionnels sur demande : contact@kinoma.fr
Ouverture des portes: 19h30
Début des projections: 20h00
Le Passage vers les Etoiles: 17 Cité Joly- 75011 Paris
Métros: Pére Lachaise et Rue Saint-Maur
Plus d’informations sur www.kinoma.fr et Facebook
Mini expo pour grand auteur
Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles : Ce que j’aime à Paris, c’est que, à côté des musées grandiloquents croulant sous les hordes de Japonais, se cachent de minimusées silencieux, souvent déserts et presque cachés. C’est le cas par exemple du musée des lettres et manuscrits, sis boulevard Saint-Germain, au fond […]
Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :
Ce que j’aime à Paris, c’est que, à côté des musées grandiloquents croulant sous les hordes de Japonais, se cachent de minimusées silencieux, souvent déserts et presque cachés. C’est le cas par exemple du musée des lettres et manuscrits, sis boulevard Saint-Germain, au fond de la cour d’un immeuble. Il faut vraiment avoir vu le panneau déplié sur le trottoir pour se douter de son existence… Je ne sais pas depuis quand il existe, d’ailleurs, mais son exposition actuelle, dédiée à Romain Gary, a visiblement été l’occasion de faire un peu de communication (peut-être avez-vous croisé une des cartes postales gratuites vantant cette dernière ?).
Romain Gary étant l’un de mes auteurs fétiches, je ne pouvais manquer cette exposition, même si je m’attendais vaguement à une expo minuscule et un peu barbante. Que nenni ! Certes peu étendue, elle est néanmoins passionnante et si l’on veut lire tous les cartels et observer attentivement les manuscrits et tapuscrits corrigés qu’elle montre, il faut bien une heure, ce qui n’a finalement rien à envier à d’autres institutions plus célèbres ! J’y ai appris plein de détails sur la vie de cet auteur-Janus et, à la sortie, ai pu assouvir mes pulsions acheteuses pour compléter ma collection…
L’exposition a lieu jusqu’au 3 avril, je ne saurais que trop vous conseiller de vous y rendre ! (malheureusement, petit musée oblige, il n’y a pas de nocturnes, mais je ne pense pas non plus qu’il y ait foule le week-end…)


