Coupe à la garçonne

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Deuxième étape de mon périple dans la jungle de la danse contemporaine, et non des moindres : j’étais mardi soir à la dernière du spectacle de Pina Bausch, la chorégraphe à la longue natte, au théâtre de la Ville. Je n’avais hélas pas réussi à obtenir de place pour sa dernière pièce (Vollmond), malgré mon passe-droit, et ai tout juste réussi à en avoir une pour la redite de Masurca Fogo, pièce créée en 1998. Il fallait quand même que je fasse connaissance avec cette grande dame, morte en juin dernier !

Je suis décidément trop inexpérimentée pour émettre un jugement documenté et argumenté. J’ai été déroutée, j’avoue, par le fait que les scènes s’enchaînaient, sans cohérence apparente : tantôt de très beaux solos sur fond de musique sud-américaine, tantôt des agitations déstructurées où toute la troupe se précipitait d’un bout à l’autre de la scène ou jouait à glisser sur de l’eau versée sur une bâche, tantôt des monologues… Parfois, un morse (faux) traversait la scène ou une danseuse faisait caqueter et voleter une poule (vivante).

Finalement, après une bonne journée de boulot et une autre soirée danse (mais ne déflorons pas le sujet du prochain billet), j’ai décidé de n’en retenir que l’esthétique, sans chercher un sens. Je garde donc en tête les mélodies capverdiennes, la samba et ces magnifiques figures dessinées par la chevelure des danseuses… Pour le reste, j’ai décidément les cheveux trop courts !

fab-

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