Une fois n’est pas coutume… petit bond en avant !

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Après tous ces retours en arrière, il fallait quand même que je me réinscrive dans le présent un jour, voire que je me projette dans l’avenir ! Ce fut chose faite dimanche après-midi, avec la pièce « La Fabbrica », d’Ascanio Celestini. En quoi est-ce un bond en avant, vous demandez-vous ? Eh bien parce qu’A. Celistini est italien et que demain matin, je pars à Rome (ou pas… mais ceci est une autre histoire).

La Fabbrica, comme son nom l’indique (ah, le bonheur des langues latines !), se passe dans une usine (sidérurgique, pour être exacte) italienne. C’est l’histoire de trois générations d’ouvriers, mais aussi de leur patron, de leurs femmes, de leur amante, de leurs morts, de leurs combats… Une histoire poignante racontée par deux acteurs absolument géniaux. La mise en scène de Charles Tordjman est sobre, parfaite pour mettre en valeur le récit.

Pourtant (il y a toujours un « mais », n’est-ce pas !?), je ne peux me montrer dithyrambique parce qu’il y a quand même quelque chose qui m’a gênée dans cette mise en scène : la présence de chanteurs (un quatuor), qui scandaient le récit par des chants polyphoniques, a cappella. Comme pour les solistes soprano, les sons aigus me dérangent un peu, surtout lorsque l’harmonie me semble un peu bancale (cela m’a fait penser à un mélange de chants corses, par les trémolos, et de chants bulgares, par le côté nasillard). Il paraît pourtant que c’est ce qui a séduit l’auteur dans cette mise en scène française…

En tout cas, la pièce se joue encore jusqu’à dimanche, alors si vous êtes à Paris, je ne saurais trop vous conseiller d’y courir ! Je penserai à vous en dégustant mes pâtes…

fab-

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