LE BLOG DANS L'HERBE

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•  Danser ou ne pas danser ?

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Curieuse expérience que celle avec laquelle j’ai réattaqué ma vie culturelle parisienne, jeudi soir dernier. « Attaquer », c’est d’ailleurs le mot juste, puisque le spectacle de la chorégraphe Maguy Marin s’intitulait « Description d’un combat » ce qui, pour le moins, est un titre très descriptif et très réaliste.

M. Marin défie la chronique chaque année, les critiques étant toujours soit dithyrambiques soit affligées, mais jamais neutres. L’an dernier, lors de son passage au théâtre de la Ville, elle avait été sifflée et un spectateur était même monté sur scène pour protester (les raisons exactes de son geste me sont inconnues, mais il semblerait qu’il demandait davantage de danse). J’étais donc très curieuse de juger par moi-même de ce phénomène.

Je ne saurais dire si j’ai été déçue ou pas, à vrai dire.J’ai trouvé ça beau, mais il est clair que je n’aurais jamais pensé à utiliser le terme de « danse » pour ce que j’ai vu : des personnes récitant un extrait de l’Iliade, circulant sur scène de manière certes gracieuse, ramassant progressivement des tissus bleus, puis dorés, puis rouges et dévoilant au fur et à mesure des mannequins de guerriers étendus sur le sol. De temps en temps, un(e) autre récitait, par-dessus l’Iliade, un extrait d’un autre texte décrivant un combat (je n’en ai reconnu aucun, la plupart étant dans une autre langue).

Je ne regrette donc pas cette découverte, mais je ne suis pas sûre d’y retourner, j’avoue. Je me doute que chaque année le spectacle est bien différent, mais je pense que ce genre de « performance » suscite forcément des attentes et je risque donc d’être déçue l’an prochain… Je verrai si l’envie me prend à ce moment-là ! Ou peut-être ferai-je comme cette jeune fille, arrivée 1min avant le début, en catastrophe, qui s’est aperçue qu’elle aurait dû aller aux Abbesses (l’autre salle du théâtre de la Ville) et a finalement décidé de rester, puisqu’elle était là. Ma voisine lui avait juste dit qu’on jouait de la danse, elle a dû être surprise !

fab-


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•  Culture ou nature ?

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Entre les deux, il faut choisir, parfois. Et une fois n’est pas coutume, j’ai clairement choisi la deuxième, jusqu’à hier… Je ne résiste toutefois pas et vous laisse un petit souvenir (très cliché, mais je l’assume) de ce qu’aurait pu être ma dernière quinzaine culturelle, si j’avais opté pour la première option !

Comme ce blog a une vocation exclusivement culturelle (et vise tant que possible à vous inciter à profiter vous aussi), je ne vous raconterai donc rien de mes vacances. Voilà. De toute façon, les mots ne peuvent pas décrire les bruits et les odeurs…

En tout cas, on repart dès après-demain pour de nouvelles aventures parisiennes !

fab-


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•  Brocante de Courts Dans l’Herbe

Il y a 17 ans dans Le Blog, Vie de l'association - Aucun commentaire

affiche@brocante-1L’association Courts dans l’Herbe vous invite à une Brocante – Vente aux enchères ce dimanche 21 mars au 43 rue Victor Hugo de 10h à 18h.

A l’occasion du départ de l’association, celle-ci vend la plupart de son matériel qui a servi à la mise en place du festival depuis maintenant 5 ans : Outillages, mobiliers, luminaires, articles de décoration, raretés en tout genre, …. Il y en aura pour tous et pour tous les gouts !

Des T-Shirts, affiches collectors, badges et goodies de l’association seront aussi bradés.

L’association en profitera pour vous inviter au premier barbecue de l’année 2010 pour fêter le retour du printemps.

Une vente aux enchères vous sera proposée à partir de 15 h.

Nous vous attendons nombreux !

fab-


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•  Révolution printanière

Il y a 17 ans dans expositions, Le Blog - Aucun commentaire

affiche-agnesL’exposition d’Agnès Demaegdt « Révolution printanière » aura lieu à l’Atelier Myriagone, au 16 avenue Desgenette à Saint-Maur.

Vous êtes invité(e)s à son vernissage le samedi 20 mars à partir de 18h30. L’expo durera jusqu’au 17 avril 2010.

Elle y expose ses derniers travaux.  Ses univers : la place de la femme dans notre société.  Agnès D. porte un regard sur la représentation du « beau sexe »  dans nos sociétés occidentales contemporaines et sur les ornières de sa condition.

« Je m’interroge sur l’identité et le statut de la femme dans notre société. Avec poésie et ironie,  je représente toutes ces questions, ces peurs, ces colères et doutes que je ressens. Je n’apporte pas de réponses,  je partage mes réflexions quotidiennes et parfois intimes car je pense qu’elles peuvent toucher d’autres femmes. » (Agnès Demaegdt)

A l’occasion de son exposition à l’atelier Myriagone, Agnès réalise une édition limitée en sérigraphie. Il s’agit de deux modèles de t-shirts sérigraphie à la main en couleurs avec des visuels sur le thème de l’exposition. L’édition sera présentée dans une boite signée et numérotée.

N’hésitez pas une seconde à passer pour en prendre plein les mirettes. Nous vous attendons nombreux !

fab-


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•  Des pieds et des mains

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Avant de partir écouter d’autres types de musique et admirer d’autres types de beautés, j’ai profité mercredi soir d’un des concerts organisés par le musée du Quai Branly (cf. vidéo), dans le cadre de son festival « Brésil, le grand mix », dont l’objectif est de faire découvrir toutes les tendances actuelles de la musique brésilienne, dans ses variantes régionales.

En première partie, le groupe Electro da Paraiba, qui, comme son nom l’indique, est plutôt contemporain, avait invité Geraldo Mouzinho, chanteur traditionnel du Nordeste. Peu familière de ce type de musique, j’avoue que je n’ai pas beaucoup accroché. G. Mouzinho est visiblement une grande star là-bas, au vu de l’accueil qu’il a reçu, mais ses chansons se rapprochaient trop du slam pour que je puisse en goûter la qualité. En revanche, la musique (accordéon, percussions, guitares et samples) qui l’accompagnait était assez sympathique.

De toute façon, j’étais venue pour la deuxième partie, celle des Barbatuques. Si mes voisins, qui avaient vu un autre concert il y a quelques années, ont été déçus, moi non. Je conçois qu’une formation de six personnes est beaucoup moins impressionnante que les vingt-cinq qu’ils avaient vues alors, mais même ainsi, j’ai trouvé leur performance très réussie : de la musique sans aucun instrument (des micros, seulement), mais avec beaucoup d’enthousiasme et d’imagination ! J’ai particulièrement apprécié leur « bis », pour lequel ils ont demandé à une personne du public de lancer un rythme, à partir duquel ils ont improvisé. J’espère que j’aurai l’occasion de les revoir un jour, cette fois dans leur formation complète !!

Après ces émotions tropicales, je vous laisse vous reposer deux bonnes semaines, le temps de fouler de mes pieds, moi aussi, l’autre côté du monde ! A bientôt !

fab-


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•  Dix mots, un concours

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

C’est en toute indépendance et sans aucun lien avec quelque partie que ce soit que je me dois de vous parler d’une sympathique initiative de l’Association francophone d’amitié et de liaison (hein ? quoi ? on me dit en arrière-salle que je ne suis pas crédible pour un sou en ce qui concerne mon impartialité ? tant pis…).

Je disais donc : l’AFAL organise tous les ans un concours d’écriture, auquel je ne peux malheureusement pas participer, n’étant pas (encore ?) libraire et ayant hélas plus de 25 ans. Toutefois, je trouve l’idée ingénieuse et, comme je n’ai rien fait depuis jeudi dernier et ne fais rien avant demain, je profite de ce petit trou d’air dans mon planning pour vous en faire part.

Il s’agit d’écrire un petit texte (une vingtaine de lignes, un peu comme un article de ce blog, finalement…) à partir de dix mots. Cette année : baladeur, crescendo, remue-méninges, mentor, zapper, cheval de Troie, mobile, galère, variante et… escagasser (oui, les dictionnaires sont autorisés).

Les textes des participants (pour ceux qui ont suivi : des libraires ou des jeunes de 18-25 ans) sont lus et classés par un jury d’écrivains (principalement, mais pas seulement), ce qui donne ensuite lieu à un grand événement mondain de remise des prix en juin, et à une publication des textes à l’automne !

Ami francophone, si tu me lis, tu sais ce qu’il te reste à faire !

fab-


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•  A peu près ?

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

D’ordinaire, je ne suis adepte ni de comédies musicales ni de parodies. Malgré tout, comme je suis amateur de théâtre classique et contemporain, lorsque ma collègue (celle de « Mademoiselle Julie » !) m’a parlé de « La mégère à peu près apprivoisée », une reprise musicale et décalée de « La mégère apprivoisée » de ce cher William Shakespeare, je n’ai pas hésité bien longtemps.

A l’époque, la pièce se jouait au Vingtième théâtre et j’avais réservé des places avec Billetreduc. Las ! J’ai appris à cette occasion, à mes dépends, qu’une réservation non payée sur ce site ne garantit aucunement une place ! Si vous vous présentez au théâtre, comme moi, la bouche en cœur, une demi-heure avant, vous risquez de vous retrouver en queue de file et, une fois arrivée au guichet, bredouille ! Situation légèrement agaçante quand, en plus, vous venez d’avaler le plus mauvais kebab de Ménilmontant, dans le seul but d’épargner à vos voisins les gargouillis de votre estomac vide alors que, finalement, la soirée se dégageant de manière inopinée, vous auriez pu vous venger sur un bon restaurant !

Heureusement, j’avais eu le temps, ce fameux soir, de noter du coin de l’œil, pendant que j’insultais Billetreduc, que la pièce se jouerait ensuite au théâtre du Splendid, salle illustre s’il en est. J’ai donc profité de cette aubaine et ai découvert à la fois la salle et la pièce, jeudi soir dernier.

Je ne connais pas la pièce d’origine, et ne peux donc pas déterminer dans quelle mesure cette interprétation est fidèle à l’auteur anglais. Mais peu importe. La troupe revendique de toute façon dès le départ sa liberté d’adaptation : l’intrigue se joue toujours à Padoue, mais en 2010. A ma grande satisfaction, les interludes musicaux tombent juste et les dialogues sont franchement drôles, sans verser pourtant dans l’humour potache. Cela faisait longtemps que je n’avais pas manqué m’étouffer en riant !

Je ne sais pas jusqu’à quand la pièce se joue (au moins jusqu’à fin mars, visiblement), mais ce n’est pas une excuse : allez-y tout de suite ! La mégère est certes à peu près apprivoisée, mais la pièce est complètement déjantée !

fab-


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•  De l’intérêt du mécénat, suite ?

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Partie pour découvrir l’œuvre d’Elliott Erwitt à la Maison européenne de la photographie, hier soir, j’ai finalement renoncé devant la combinaison « longue file d’attente + crachin parisien + oubli de mon chapeau » et ai alors dirigé mes pas vers le musée d’Art et d’histoire du Judaïsme, pour visiter enfin l’exposition « Splendeur des Camondo », que je n’avais pas pu voir la dernière fois, pour cause de Nouvel an chinois.

N’ayant jamais été particulièrement attachée à ce musée (pour rester diplomate : je trouve toujours le personnel désagréable et hautain), je suis sans doute arrivée avec un léger a priori négatif, je l’avoue. Toutefois, au-delà de l’atmosphère du musée, j’ai été déçue par l’exposition en elle-même.

La famille Camondo a compté parmi ses membres quelques grands collectionneurs (dont Nissim de Camondo, fondateur du musée du même nom, à Paris) et je m’attendais donc à voir une exposition regroupant leurs plus belles pièces, à l’image de celle que le musée d’Orsay avait consacrée à Ambroise Vollard. Hélas, ce n’était pas le cas. L’exposition visait avant tout à montrer le rôle qu’a joué cette famille en Turquie et en France (les Camondo s’étaient installés à Istanbul à la fin du XVIIIe siècle) : c’était donc une présentation davantage historique qu’artistique, avec force photographies et actes officiels. Ceci dit, si ma curiosité artistique n’a guère été satisfaite (il y a quand même quelques pièces, notamment de très belles estampes japonaises), j’ai appris beaucoup sur cette dynastie, à laquelle les musées parisiens doivent nombre de leurs pièces maîtresses et qui s’est hélas éteinte à Auschwitz.

fab-


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