LE BLOG DANS L'HERBE

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•  IMAGINA 2010, l’ESMA recompensée

Il y a 17 ans dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

L’objectif des Imagina Awards est de récompenser l’usage des technologies de modélisation, de visualisation et de simulation 3D appliquées à un métier, qu’il soit artistique, industriel ou d’ingénierie. Il est devenu en quelques années le festival de référence des nouvelles technologies.

L’ESMA, école de film d’animation et d’infographie dont les films ont souvent été sélectionnés à Courts dans l’Herbe (Tong, Ex ET, Dans la tête …etc) a reçu le prix de la « Meilleure École et Université »  lors de la cérémonie des derniers Imagina 2010 qui avait lieu hier soir au Forum Grimaldi de Monaco.

C’est grâce au court-métrage « Get Out » réalisé par C.Boisson, J.Fourvel, P.Han-Kwan, T.Reinarz et F.Roche (ESMA 2009) qui a remporté le prix !

était aussi en compétition le  film « Inka Bola » de l’école des Gobelins

Le prix du meilleur court-métrage est revenu à « Lost and Found » de Philip Hunt.

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•  Pile ou face

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Au jeu du hasard des programmations culturelles, parfois il arrive de gagner, aussi ! Ainsi, en réservant des places pour aller écouter Sara Tavares, on finit parfois par écouter Lura… et s’enthousiasmer pour Deolinda !

A l’origine, donc, je devais profiter du festival « Au fil des voix », de l’Alhambra, pour voir (et entendre) S. Tavares, jeune chanteuse cap-verdienne immigrée au Portugal, récemment découverte grâce à ma médiathèque préférée. Les soirées de ce festival étant à thème, la première partie était assurée par un groupe portugais que je ne connaissais pas, mais dont le programme m’assurait qu’il faisait du très bon fado. Je n’ai jamais été particulièrement attirée par les musiques mélancoliques, mais j’étais prête à faire l’effort !

Finalement, comme pour Lemi Ponifasio, la soirée ne s’est pas du tout déroulée comme prévu… mais dans un sens tout à fait positif ! Pour raisons de santé, la deuxième partie a dû être changée, et c’est finalement Lura que j’ai vu chanter. Ça tombait bien, j’avais loupé son dernier concert et le regrettais. La belle (jugez-en sur la photo ci-dessus !) était à la hauteur de mes attentes, malgré un début un peu chaotique (mais ce n’est pas forcément facile de remplacer quelqu’un au pied levé !) : airs entraînants, danses enthousiastes et sensuelles… On sent que l’archipel n’est pas loin de l’Afrique ! (c’était d’ailleurs frappant à certains moments : je croyais parfois voir le double féminin de Seun Kuti !)

Mais la véritable révélation de cette soirée fut Deolinda ! Point de mélancolie dans leur musique, au contraire ! La chanteuse est pleine d’énergie, elle vit jusqu’au bout ce qu’elle chante (même si je ne comprends pas le portugais, elle a eu la bonté d’expliquer en français, avant chaque chanson, de quoi il retournait et j’ai depuis acheté leur disque, où les paroles sont traduites). S’ils passent à côté de chez vous (rien d’annoncé pour l’instant, à part à côté de Lyon), pas besoin de tirer à pile ou face, allez-y sans hésiter !

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•  Toute ressemblance avec des personnes ayant existé…

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - 1 commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Sans doute donne-je l’impression, sur ce blog, de n’aller voir que des pièces intellos, à la mise en scène compliquée ou parlant de sujets gravement philosophiques. Pourtant, il m’arrive également d’aller voir des pièces beaucoup plus légères, même si je n’en parle pas ici, par manque d’inspiration ou tout simplement parce que j’y ai passé un très bon moment mais que je n’en retiens rien de plus.

Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de parler de la dernière comédie que je suis allée voir, chez moi, à Asnières : « Le comique », de et avec Pierre Palmade. Initialement, je ne suis pas particulièrement fan de P. Palmade en tant que comique. En revanche, je l’avais déjà vu jouer dans « Pierre et fils » (que j’allais voir pour Pierre Richard), au théâtre des Variétés (que je boycotte depuis, d’ailleurs : c’est cher, on y est mal assis, quand on est assis, et les ouvreuses sont exécrables), et je l’avais trouvé bon acteur. J’étais donc bien disposée envers cette nouvelle pièce, pour laquelle même la critique du Canard était positive, l’an dernier (oui, aller au théâtre à Asnières a ses avantages, à savoir rentrer chez soi en 5min à pieds ensuite, mais ça a aussi ses inconvénients, en l’occurrence voir les pièces un an après tout le monde !).

Et j’ai été servie ! La pièce raconte l’histoire d’un comique très célèbre que l’inspiration et la motivation ont quitté et qui noie son désespoir dans l’alcool et le sexe (toute ressemblance, je vous disais donc…). Jusque-là, rien de transcendant, certes. Pourtant, outre le fait que les dialogues sont vraiment drôles (enfin, moi, j’ai beaucoup ri), cette pièce dénote une certaine réflexion et, surtout, un grand recul de P. Palmade sur lui-même : non seulement il ne s’épargne pas dans le personnage qu’il joue, mais il laisse toute leur place aux acteurs qui l’accompagnent, ce qui pourrait ne pas être si évident avec un tel scénario !

Rien de tel qu’une bonne comédie pour dérider ses zygomatiques, tout en réfléchissant sur des sujets profondément humains comme l’amitié, la famille… Finalement, il n’y a pas que l’acteur principal qui pouvait se reconnaître dans cette pièce !

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•  Le fil du temps

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Le temps, ce farceur, s’étire parfois comme un élastique et vous vous ennuyez. D’autres fois, en revanche, il se rétrécit et ne vous laisse pas la possibilité d’en faire ce que vous voulez. Je crains bien que j’ai été victime de ce triste phénomène la semaine dernière. Et pourtant, je ne suis pas restée inactive ! Vous aurez donc, et je m’en excuse, des billets périmés cette semaine et la suivante, histoire de rattraper le temps perdu !

La semaine dernière, je disais donc, je suis allée au théâtre de la Colline, pour le premier spectacle de mon abonnement de cette saison : « La pierre », de Marius von Mayenburg. Je ne connaissais pas cet auteur allemand, mais le propos de la pièce me rappelait de bons souvenirs de cours d’allemand et d’histoire. Le programme évoquait trois femmes et trois générations (la grand-mère, la mère, la fille), soit trois étapes cruciales de l’histoire allemande contemporaine : le nazisme, le communisme et la réunification.

Pour ma part, j’ai plutôt trouvé que le protagoniste de la pièce était une maison, point central de la mise en scène, d’ailleurs. Des néons suspendus au-dessus de la scène permettaient de se repérer dans les décalages chronologiques de l’histoire de cette maison : rachetée à des Juifs fuyant le nazisme, puis revendue pour fuir le communisme, puis récupérée grâce aux mesures de « réconciliation » après la chute du Mur, elle symbolise beaucoup de choses !

Mon accompagnatrice du moment (qui se reconnaîtra) a été gênée par le jeu des deux plus jeunes actrices, il est vrai un peu exagéré. De mon côté, j’étais suffisamment passionnée par l’histoire pour que cela ne soit pas dérangeant.

Mais je n’en dis pas plus. Le spectacle se joue jusqu’au 17 février et il serait dommage que vous décidiez de ne pas y aller parce que vous pensez tout en savoir ! Vous verrez, en tirant sur le fil, la pelote est pleine de surprises !

fab-


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•  Aux antipodes

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Au jeu du hasard des programmes culturels, on ne gagne pas à tous les coups ! Pourtant, la représentation de vendredi soir m’inspirait. Jugez-en plutôt : un chorégraphe samoan (Lemi Ponifasio), un chef maori sur scène (Tama Iti), des inspirations variées (haka, danses rituelles des Samoa, Shakespeare, zen japonais…) et un propos philosophique intéressant (la résistance à l’oppression, le terrorisme…).

Certes, l’ouverture de la pièce a tenu ses promesses : au moment exact où la salle a basculé dans le noir complet, a retenti un coup de tonnerre, suivi du bruit d’une tempête (jusque-là, on reste dans le sujet), impressionnant. Ce n’était pas réellement assourdissant, au sens où mes tympans ne se sont pas sentis agressés, mais le roulement du tonnerre prenait aux tripes, au sens propre : toute ma cage thoracique vibrait. J’étais donc en particulièrement bonne condition pour assister à la suite, que j’attendais remuante, vibrante.

Las… Au bout de 45 minutes, luttant contre le sommeil, j’ai finalement décidé de suivre l’exemple de mes voisins et ai quitté la salle. C’était la première fois que je quittais un théâtre avant la fin de la représentation ! Je ne saurais blâmer les danseurs, dont l’exécution était parfaite, mais la lenteur de l’histoire (que je n’ai pas comprise) et la répétition des scènes étaient ennuyeuses. Des moines zen en robe noire qui se frappaient les cuisses puis partaient à petits pas, le bras levé, au guerrier samoan qui marchait à quatre pattes, tournant en rond dans un carré de lumière (pour symboliser l’enfermement ?), rien ne m’a parlé.

J’ai essayé, vraiment, de comprendre ce spectacle venu de l’autre côté du monde, mais c’était aux antipodes de ce à quoi je m’attendais, et je n’ai malheureusement pas réussi à m’y faire.

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•  A l’année prochaine !

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Pour le dernier spectacle de mon abonnement à Suresnes Cité Danse, j’ai assisté hier soir à la représentation de « BuanaTtitude », de B-Boy Junior, et
d’« Asphalte », chorégraphié par Pierre Rigal. Les deux parties étaient très différentes, mais cette fois, je peux dire que j’ai nettement préféré la première.

Certes, la performance des danseurs d’Asphalte était de grande qualité, mais la mise en scène m’a empêché d’en apprécier la beauté. La majorité du temps, on ne les voit qu’en ombre chinoise, devant un vaste parallélépipède lumineux (aux couleurs changeantes) et la chorégraphie consiste principalement à les faire se mouvoir comme des robots. Il faut bien que je l’avoue cependant, le commentaire du prospectus m’avait passablement aigrie et il est donc possible que je n’ai pas été de fort bonne volonté. Et puis j’ai sans doute pâti du contraste entre la première et la deuxième partie…

En effet, le solo de B-Boy Junior était particulièrement époustouflant ! Autour d’une interrogation sur ses origines (congolaises), le danseur a monté un spectacle à la fois drôle et touchant où s’intercalent des démonstrations de breakdance. Je ne pensais pas être capable de rester bouche bée pendant 40 minutes… et bien si !

Je ne connaissais jusque-là pas grand-chose au hip hop, et je ne le connais guère mieux maintenant, mais je sais déjà que, l’an prochain, Suresnes me reverra !

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•  La collection pique sa crise

Il y a 17 ans dans Court Métrage, Le Blog, Vidéo - Aucun commentaire

165175.81Comme chaque année,  La Collection, produite par les programmes courts et création de Canal +  propose de découvrir et d’aider des jeunes réalisateurs plein d’avenir. Les candidats au concours doivent écrire de vrais rôles de composition pour l’artiste de leur choix.

Cette année « LA COLLECTION PIQUE SA CRISE ».

Agnès ( la créatrice des hybrides de l’édition 2009)  a participé à l’un de ces courts métrages, toujours fidèle au poste de décoratrice :

Changement de Cap est une comédie de Jérôme Bleitrach avec Didier Wampas et raconte les aventures d’ un homme d’affaires, échoué sur une plage après un crash d’avion qui est recueilli par une tribu. Il sera diffusé sur Canal + et est dors et déjà sélectionné au festival de Clermond-Ferrand en Février ….

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Pour le voir voici le planning de diffusion :

mercredi 3 février 2010 à partir de 22h16

Samedi 6 février  à 18h44 – Canal+ Cinéma

Dimanche 7 février à 02h35 – Canal+

Lundi 15 février à 18h22 – Canal+ Cinéma

Dimanche 21 février  00h03 – Canal+ Cinéma

Mercredi 3/3 à 4h47 sur Canal+ Décalé

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•  De l’intérêt du mécénat…

Il y a 17 ans dans De la confiture dans les oreilles, Le Blog - Aucun commentaire

Article tiré du blog De la confiture dans les oreilles :

Outre la carte des Amis du Louvre, mon musée fétiche depuis des années, je suis titulaire depuis peu du pass du Quai Branly. Ceci me permet d’accéder à volonté aux collections et expositions du musée (comme celle sur Teotihuacan, par exemple…), certes, mais surtout de participer à la vie de ces deux musées, à ma (très) modeste mesure.

C’est ainsi que, ce dimanche, je suis allée voir l’exposition « Artistes d’Abomey », qui retrace l’histoire du royaume du Danhomé, situé sur le territoire de l’actuel Bénin, à travers les œuvres de ses artistes royaux. À Abomey (la capitale), en effet, le Roi montrait son pouvoir en s’attachant les services de familles d’artistes, chacune spécialisée dans une discipline (tissage, broderie, travail du fer, du bois, de l’ivoire…). Il lui arrivait même parfois de mener des guerres pour ramener un artiste particulièrement doué d’un territoire voisin ! Outre la conservation de ces objets, qui étaient entreposés de manière à être admirés (et ont alors suscité la convoitise des Européens, bien connus pour leur respect de la propriété d’autrui…), cette pratique a eu un avantage certain : c’est en effet l’un des rares exemples d’art africain où l’on peut retrouver la trace du fabricant.

Vous l’avez deviné : j’ai une fois de plus beaucoup appris dans cette exposition, même si je regrette le manque d’explications autour de certains objets (qu’est-ce qu’une récade, par exemple ?). La scénographie était parfaite, comme d’habitude au Quai Branly, et les courtes explications audio étaient les bienvenues.

Seul regret, dont je ne manquerai pas d’informer le musée : tout n’est écrit qu’en français ! Comment font les visiteurs étrangers ? Je ne doute pas un instant que, prenant exemple sur les rois du Danhomé, les mécènes du Quai Branly financeront de nouveaux cartels traduits pour montrer au plus grand nombre la valeur de leur collection !

fab-


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